top of page

10 ans d’Adé Photographie : une aventure humaine et entrepreneuriale à Culoz




10 ans d’entrepreneuriat : de la passion à la résilience, mon histoire de photographe


Il y a 10 ans, je ne savais pas encore que j’étais en train de poser la première pierre de quelque chose qui allait profondément transformer ma vie.


À l’époque, la photo était déjà là. Discrète, mais essentielle.


Je photographiais ma grande sœur, ses amies, des moments simples…Sans stratégie. Sans plan. Juste avec cette envie de photographier.


Et puis, presque sans prévenir, tout s’est accéléré. Les demandes ont commencé à arriver. De plus en plus. Jusqu’au moment où il a fallu rendre les choses “officielles”.


En avril 2016, je crée mon entreprise de photographe professionnelle. Un peu poussée par les circonstances. Beaucoup guidée par l’envie.


Les débuts… et la première chute

L’activité démarre fort. Très fort.


Quelques mois plus tard, en août 2016, je prends mon premier local à Culoz.

Tout va vite.

Peut-être trop vite.


Et puis, brutalement, tout s’arrête.


La collaboration avec le propriétaire prend fin à peine un mois et demi plus tard. Retour à zéro.

Je perds près de 5000€ d'investissement.


Ce moment-là…C’est celui où beaucoup auraient arrêté.


Alors je retourne au salariat. Je prends des petits boulots. J’avance comme je peux.


Je me retrouve à l’usine, à visser des bouchons sur des flacons, 7h par jour.

Un travail répétitif. Fatigant. Loin de tout ce que j’avais imaginé.


Puis je fais une courte expérience d’une semaine en mise en rayon à Carrefour.


Je cherche ma place. Je fais ce qu’il faut pour avancer.


Jusqu’à ce que je pense, enfin, toucher le graal.


Ce coup de fil.

Cette opportunité.

Un poste en Suisse.



L’expérience qui m’a fait dire stop

En 2017, une opportunité se présente : un poste en Suisse, à Genève, dans la photographie.


Sur le papier, c’est une chance. Dans la réalité, c’est un engrenage.


On me demande toujours plus.

Toujours mieux.

Toujours plus vite.


Au détriment de tout le reste.


Je pars à 6h. Je rentre à 20h.

Je travaille 6 jours sur 7.

Et le soir… je retouche, car selon mon employeur je n'ai pas à le faire sur mon temps de travail.

Encore. Et encore.


Maëlle a à peine plus d’un an. Et moi, je passe à côté.


Je tiens six mois.

Puis je pars.

Sans plan.

Mais avec une certitude : je ne veux plus jamais sacrifier ma vie pour mon travail.


Un détour… profondément humain

Je deviens aide-soignante.

Pendant deux ans.


Un métier intense.

Exigeant.

Mais profondément humain.


Un métier qui m’a appris à voir autrement.

À ressentir.

À écouter.

À être là, vraiment.


Et sans le savoir, ce que j’apprenais là allait transformer ma façon de photographier.


Recommencer… encore

En 2018, une opportunité se présente : un local à Artemare.


Je replonge.


Mais différemment.


Je garde mon métier d’aide-soignante.

Je reconstruis doucement mon activité de photographe naissance, grossesse et famille.


Pas à pas.

Sans brûler les étapes cette fois.


Le tournant que je n’avais pas prévu

2019.

Je tombe enceinte.


2020.

Ma deuxième fille naît.


Et le monde s’arrête.


Le Covid. Le confinement. L’incertitude.


Mon congé maternité se termine… deux jours après le déconfinement.

À ce moment-là, rien n’est sécurisé. Pas de masque. Pas de vaccin.

J’ai un bébé de deux mois et demi à la maison.


Et une évidence.


Je ne peux pas retourner travailler en milieu hospitalier dans ces conditions.


Alors je prends une décision.


Je ne renouvelle pas mon contrat.

Je me lance.

Vraiment.

À 100%.


Faire le pari de soi

Je décide de croire que ce n’est pas un hasard.

Que c’est peut-être le bon moment.


Je suis accompagnée, soutenue.

Et je me donne une vraie chance.


En moins d’un an, tout bascule.


L’activité redémarre.

Puis grandit.

Jusqu’à me permettre de vivre pleinement de mon métier de photographe professionnelle spécialisée en maternité et famille.


Construire… vraiment

De 2021 à aujourd’hui, l’activité se développe.

Je vis de ma passion.


Il y a des projets.

Certains aboutissent.

D’autres non.

Comme ce projet immobilier qui n’a pas vu le jour.


Mais encore une fois…ce n’était pas une fin.


C’était un détour.


Aujourd’hui

Aujourd’hui, je regarde en arrière.


Le premier article.

Le premier local.

Les échecs.

Les détours.

Les remises en question.


Et je vois un fil conducteur.


La persévérance.


Parce qu’au fond…je n’ai jamais abandonné.


À toi qui entreprends

Si tu es en train de douter…

si tu as l’impression de reculer…

si tu penses que tu as échoué



Lis bien ça.


Ce que tu vis n’est pas une fin.

C’est une étape.


On ne construit pas un parcours sans chutes.

On ne bâtit rien de solide sans prendre de risques.


Je suis la preuve vivante que :


On peut tout perdre… et recommencer.

On peut douter… et continuer.

On peut tomber… et se relever encore plus fort.


Quand on veut profondément, on trouve une solution.


Et parfois…on déplace des montagnes.


10 ans plus tard

Si je devais dire quelque chose à la femme que j’étais en 2016, ce serait simplement :


Tu l’as fait. 💪

Commentaires


  • Instagram
  • Facebook

Adé Photographie E.I 

Ain, Savoie et Haute Savoie

06.59.61.54.45

Photographe professionnelle à Culoz

à 10 min de Belley, 15 min de Seyssel, 35 min d'Aix-les-Bains, 50 min d'Annecy, 40 min d'Ambérieux-en-Bugey et de Chambéry et 1h10 de Genève

 

© 2016 par Adé Photographie - Tous droits réservés

Siret : 819 734 989 00018

  adephotographie@hotmail.com

Artisan d'art Photographe
bottom of page